INTRODUCTION

Les dernières heures de la vie de Jésus ont été terribles, marquées par une grande souffrance. Tout a commencé dans la soirée du jeudi par le repas pascal traditionnel juif, anticipé par décision de Jésus qui savait qu’il ne pourrait pas le faire au même moment que tous les autres Juifs ; il savait ce qui allait se passer. Tout s’est terminé le lendemain après-midi, le vendredi, par sa mise au tombeau de façon précipitée parce que le sabbat allait commencer au coucher du soleil, vers 17-17h30.

C’est une histoire incroyable, inimaginable, qui se terminait brutalement, définitivement semblait-il, car les ennemis de Jésus avaient fini par « avoir sa peau ». Désormais cette personne dérangeante allait se taire à tout jamais. On ne parlerait plus de lui ; son message tomberait dans les oubliettes de la mémoire populaire. Jésus avait passé sa vie à faire le bien, à aimer les autres, à proclamer la vérité, bref il avait été un Juste au sens plénier du terme. Et voilà qu’il avait été ramené au rang des bandits et des assassins, et exécuté honteusement de la même façon qu’eux, offert en spectacle à la populace et à la ricanerie de ses chefs.

C’est choquant. C’est choquant de la même façon que bien des faits qui ont parsemé toute l’histoire de l’humanité ; des faits révoltants provoqués, réalisés par des gens sinistres bourrés d’un orgueil démesuré ou d’un besoin insatiable de pouvoir et de domination sur les autres, ou simplement de bêtise et de méchanceté, de jalousie, d’ignorance. 

Dans le cas présent, c’est effectivement choquant, mais pour des raisons tout à fait particulières, on peut même dire uniques, vraiment exceptionnelles. C’est un véritable choc frontal de deux titans, et l’image humaine est bien faible. C’est un combat singulier entre deux entités pour un seul enjeu, mais il est immense dans la mesure où il s’agit, ni plus ni moins d’établir une suprématie sur le monde entier.

Cette tentative de conquête et de mise en esclavage de la quasi totalité des êtres humains a commencé il y a longtemps, cela se perd dans la nuit des temps. Ce fut lorsque les hommes, soumis à une influence néfaste, ont commis le péché d’orgueil par excellence, celui de vouloir se passer de Dieu, de leur créateur, par méconnaissance de son projet de vie. 

La situation s’est dès lors constamment dégradée, à tel point que seule une intervention divine devenait capable d’y mettre un terme. 

Nous, Chrétiens, nous croyons que le Fils de Dieu est intervenu directement dans cette lutte en prenant notre nature humaine dans le but de nous apporter le salut, c’est-à-dire de nous libérer de l’emprise du mal. À charge pour nous de l’accepter, ou de le refuser. C’est le principe intouchable de Dieu : respecter notre liberté. 

L’alliance avec Dieu ou la soumission au Mal, car il s’agit d’eux, sont les deux protagonistes dans cette lutte dont le résultat influera directement sur le sort de tous les humains.

D’un côté il y a une tentative de prise de pouvoir absolu et d’asservissement. C’est ce que Jésus a appelé « Le Monde », sous la domination de Satan qui est le Mal. De l’autre côté, il y a « le Royaume de Dieu » que Jésus est venu annoncer, avec la défense de la liberté humaine et la reconquête de la vie en relation étroite avec Dieu. Durant toute sa vie, il nous a montré comment faire pour y parvenir, il nous a même dit qu’il est le chemin pour retourner à Dieu. Dieu fait alliance avec nous par amour.

Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, et le monde était venu par lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu.

Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu. (Jn 1, 9-11)

Mais, est-ce la fin de l’histoire ? 

Le Mal a-t-il gagné ? 

Non !

LE CENACLE

Le contexte général ayant été posé, suivons maintenant, pas à pas, le cheminement tant spirituel que physique de Jésus. Pour cela nous allons nous appuyer sur les divers comptes-rendus que nous ont livrés les quatre évangélistes, chacun à sa façon, à partir de sa propre perception, souvent teintée d’incompréhension, et des sentiments que ce triste spectacle a suscité en lui. 

Tu remarqueras que j’ai privilégié un texte, celui de Luc. Il me paraît, pour ce qui est de sa forme, être assez complet, et, pour le fond, Luc l’a écrit en s’adressant d’une façon privilégiée aux païens de son époque c’est-à-dire à des non-juifs qui n’avaient pas toute la culture religieuse juive. Ceci est le cas de la majorité d’entre nous aujourd’hui. Je n’ai cependant pas hésité à prendre des éléments épars chez les trois autres évangélistes lorsqu’ils me semblaient utiles pour une meilleure compréhension.

La fête des pains sans levain, qu’on appelle la Pâque, approchait. Les grands prêtres et les scribes cherchaient par quel moyen supprimer Jésus, car ils avaient peur du peuple. Satan entra en Judas, appelé Iscariote, qui était au nombre des Douze. Judas partit s’entretenir avec les grands prêtres et les chefs des gardes, pour voir comment leur livrer Jésus. Ils se réjouirent et ils décidèrent de lui donner de l’argent. Judas fut d’accord, et il cherchait une occasion favorable pour le leur livrer à l’écart de la foule.

Arriva le jour des pains sans levain, où il fallait immoler l’agneau pascal.

Jésus envoya Pierre et Jean, en leur disant : « Allez faire les préparatifs pour que nous mangions la Pâque. » Ils lui dirent : « Où veux-tu que nous fassions les préparatifs ? « 

Jésus leur répondit : « Voici : quand vous entrerez en ville, un homme portant une cruche d’eau viendra à votre rencontre ; suivez-le dans la maison où il pénétrera. Vous direz au propriétaire de la maison : “Le maître te fait dire : Où est la salle où je pourrai manger la Pâque avec mes disciples ?” Cet homme vous indiquera, à l’étage, une grande pièce aménagée. Faites-y les préparatifs. » Ils partirent donc, trouvèrent tout comme Jésus leur avait dit, et ils préparèrent la Pâque.

Quand l’heure fut venue, Jésus prit place à table, et les Apôtres avec lui. Il leur dit : « J’ai désiré d’un grand désir manger cette Pâque avec vous avant de souffrir ! Car je vous le déclare : jamais plus je ne la mangerai jusqu’à ce qu’elle soit pleinement accomplie dans le royaume de Dieu. »

La Cène, Leonard de Vinci

Alors, ayant reçu une coupe et rendu grâce, il dit : « Prenez ceci et partagez entre vous. Car je vous le déclare : désormais, jamais plus je ne boirai du fruit de la vigne jusqu’à ce que le royaume e Dieu soit venu. » Puis, ayant pris du pain et rendu grâce, il le rompit et le leur donna, en disant :

« Ceci est mon corps, donné pour vous. Faites cela en mémoire de moi. »

Et pour la coupe, après le repas, il fit de même, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang répandu pour vous.

L’Eucharistie : le corps et le sang de Jésus Christ

Et cependant, voici que la main de celui qui me livre est à côté de moi sur la table. En effet, le Fils de l’homme s’en va selon ce qui a été fixé. Mais malheureux cet homme-là par qui il est livré !  » Les Apôtres commencèrent à se demander les uns aux autres quel pourrait bien être, parmi eux, celui qui allait faire cela. Ils en arrivèrent à se quereller : lequel d’entre eux, à leur avis, était le plus grand ? Mais il leur dit : « Les rois des nations les commandent en maîtres, et ceux qui exercent le pouvoir sur elles se font appeler bienfaiteurs. Pour vous, rien de tel ! Au contraire, que le plus grand d’entre vous devienne comme le plus jeune, et le chef, comme celui qui sert. (Lc 22, 1-26)

Le lavement des pieds des apôtres par Jésus

Jésus sachant que le Père a tout remis entre ses mains, qu’il est sorti de Dieu et qu’il s’en va vers Dieu, se lève de table, dépose son vêtement, et prend un linge qu’il se noue à la ceinture : puis il verse de l’eau dans un bassin. Alors il se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture. Il arrive donc à Simon-Pierre, qui lui dit : « C’est toi, Seigneur, qui me laves les pieds ? » Jésus lui répondit : ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant : plus tard, tu comprendras. » Pierre lui dit : » Tu ne me laveras pas les pieds : non, jamais ! » Jésus lui répondit : « Si je ne te lave pas, tu n’auras pas de part avec moi. » Simon-Pierre lui dit : » Alors, Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête !  » Jésus lui dit : « Quand on vient de prendre un bain, on n’a pas besoin de se laver, sinon les pieds : on est pur tout entier. Vous-mêmes, vous êtes purs, mais non pas tous. » Il savait bien qui allait le livrer ; et c’est pourquoi il disait : « Vous n’êtes pas tous purs. »

Quand il leur eut lavé les pieds, il reprit son vêtement, se remit à table et leur dit : « Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ? Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, et vous avez raison, car vraiment je le suis. Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous. Amen, amen, je vous le dis : un serviteur n’est pas plus grand que son maître, ni un envoyé plus grand que celui qui l’envoie. Sachant cela, heureux êtes-vous, si vous le faites. (Jn 13, 3-17)

Quel est en effet le plus grand : celui qui est à table, ou celui qui sert ? N’est-ce pas celui qui est à table ? Eh bien moi, je suis au milieu de vous comme celui qui sert.  Vous, vous avez tenu bon avec moi dans mes épreuves. Et moi, je dispose pour vous du Royaume, comme mon Père en dispose pour moi. Ainsi vous mangerez et boirez à ma table dans mon Royaume, et vous siégerez sur des trônes pour juger les douze tribus d’Israël. Simon, Simon, voici que Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le blé. Mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas. Toi donc, quand tu seras revenu, affermis tes frères. Pierre lui dit : « Seigneur, avec toi, je suis prêt à aller en prison et à la mort. »

Jésus annonce à Pierre son reniement. Eglise Saint Pierre en Galicante

Jésus reprit : « Je te déclare, Pierre : le coq ne chantera pas aujourd’hui avant que toi, par trois fois, tu aies nié me connaître. »

Puis il leur dit : « Quand je vois ai envoyés sans bourse, ni sac, ni sandales, avez-vous donc manqué de quelque chose ?  » Ils lui répondirent : « Non, de rien. » Jésus leur dit : « Eh bien maintenant, celui qui a une bourse, qu’il la prenne, de même celui qui a un sac ; et celui qui n’a pas d’épée, qu’il vende son manteau pour en acheter une. Car, je vous le déclare : il faut que s’accomplisse en moi ce texte de l’Écriture : Il a été compté avec les impies. De fait, ce qui me concerne va trouver son accomplissement. (Lc 22, 27-37)

J’ai choisi la narration de Luc, mais je te conseille  si tu veux aller plus loin dans la connaissance de Jésus, de lire et surtout de méditer l’évangile de Saint Jean, qui est nettement plus spirituel. Immerge-toi tout particulièrement dans les derniers chapitres, à partir du treizième. Tu entendras Jésus te parler directement, sans passer par le truchement des paraboles. C’est un accès direct à son cœur. 

Voici un très court extrait de son évangile qui est particulièrement lourd de sens.

Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout. (Jn 13, 1)

GETHSEMANI

Jésus sortit [du Cénacle] pour se rendre, selon son habitude, au mont des Oliviers, et ses disciples le suivirent. Arrivé en ce lieu, il leur dit : « Priez, pour ne pas entrer en tentation. » Puis il s’écarta à la distance d’un jet de pierre environ. S’étant mis à genoux, il priait en disant : « Père, si tu le veux, éloigne de moi cette coupe ; cependant, que soit faite non pas ma volonté, mais la tienne. » Alors, du ciel, lui apparut un ange qui le réconfortait.

tombaient sur la terre.

Eglise des Nations à Gethsémani

Entré en agonie, Jésus priait avec plus d’insistance, et sa sueur devint comme des gouttes de sang qui tombaient sur la terre.

Puis Jésus se releva de sa prière et rejoignit ses disciples qu’il trouva endormis, accablés de tristesse. Il leur dit : » Pourquoi dormez-vous ? Relevez-vous et priez pour ne pas entrer en tentation. »

Il parlait encore, quand parut une foule de gens. Celui qui s’appelait Judas, l’un des Douze, marchait à leur tête. Il s’approcha de Jésus pour lui donner un baiser. Jésus lui dit : « Judas, c’est par un baiser que tu livres le Fils de l’homme ? « 

 

La trahison de Judas

L’arrestation de Jésus à Gethsémani

Jésus dit alors à ceux qui étaient venus l’arrêter, grands prêtres, chefs des gardes du Temple et anciens : « Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus avec des épées et des bâtons ? Chaque jour, j’étais avec vous dans le Temple, et vous n’avez pas porté la main sur moi. Mais c’est maintenant votre heure et le pouvoir des ténèbres. » S’étant saisis de Jésus, ils l’emmenèrent et le firent entrer dans la résidence du grand prêtre. Pierre suivait à distance. (Lc 22, 39-54)

Eglise des Nations

PIERRE RENIE JESUS

(paragraphe en construction – merci pour votre patience)

DEVANT HERODE ET PILATE

L’assemblée tout entière se leva, et on l’emmena chez Pilate. On se mit alors à l’accuser : « Nous avons trouvé cet homme en train de semer le trouble dans notre nation : il empêche de payer l’impôt à l’empereur, et il dit qu’il est le Christ, le Roi. »

Pilate l’interrogea : « Es-tu le roi des Juifs ?  » Jésus répondit : « C’est toi-même qui le dis. » Pilate s’adressa aux grands prêtres et aux foules : « Je ne trouve chez cet homme aucun motif de condamnation. » Mais ils insistaient avec force : « Il soulève le peuple en enseignant dans toute la Judée ; après avoir commencé en Galilée, il est venu jusqu’ici. »

À ces mots, Pilate demanda si l’homme était Galiléen. Apprenant qu’il relevait de l’autorité d’Hérode, il le renvoya devant ce dernier, qui se trouvait lui aussi à Jérusalem en ces jours-là.

À la vue de Jésus, Hérode éprouva une joie extrême : en effet, depuis longtemps il désirait le voir à cause de ce qu’il entendait dire de lui, et il espérait lui voir faire un miracle. Il lui posa bon nombre de questions, mais Jésus ne lui répondit rien.

Les grands prêtres et les scribes étaient là, et ils l’accusaient avec véhémence. Hérode, ainsi que ses soldats, le traita avec mépris et se moqua de lui : il le revêtit d’un manteau de couleur éclatante et le renvoya à Pilate.

Ce jour-là, Hérode et Pilate devinrent des amis, alors qu’auparavant, il y avait de l’hostilité entre eux. (Lc, 1-12)

Le Jeu du Roi était très apprécié des légionnaires romains

De nos jours, nous n’avons aucune certitude sur les lieux où Jésus a été interrogé par Hérode Antipas. On suppose qu’il se trouvait quelque part dans le centre de la ville. Il est de plus en plus acquis qu’il n’occupait pas le palais construit par son père, sans doute réquisitionné par l’occupant romain pour abriter son chef, le procurateur Ponce Pilate.

Sur ce dernier, les évangélistes nous disent que Jésus est passé en jugement devant le procurateur romain Ponce Pilate dans le Prétoire. Malheureusement, il n’existe que peu d’informations fiables sur cet endroit.

Depuis le XIVème siècle, la Tradition franciscaine l’a situé dans la forteresse Antonia, non sans justesse compte tenu des quelques éléments disponibles : une caserne de soldats romains, un dallage avec des jeux gravés… 

Cependant, les archéologues sont arrivés au XXème siècle à une autre conclusion : le palais d’Hérode-le-Grand, utilisé par les autorités romaines après sa mort, appelé aujourd’hui la « Citadelle » et qui est le musée de l’histoire de Jérusalem. Situé près de la porte de Jaffa et à l’entrée de la rue de David, il est l’endroit historique du procès de Jésus, même si la forteresse militaire Antonia a pu laisser supposer que Jésus y fut enfermé.

La forteresse d‘Antonia a été écartée suite aux analyses qui ont permis de dater les dalles de la pièce qui se situe sous la chapelle de la Condamnation et dans la basilique de l’Ecce Homo : elles datent du deuxième  siècle. Par ailleurs, l’évangéliste Jean écrit que Jésus a été présenté au peuple par Pilate avec son célèbre « Ecce Homo » au lieu dit « Gabbatha », c’est-à-dire “Dallage », que l’on trouve également à la Citadelle. Cette opinion est désormais partagée par de plus en plus d’experts. 

Quand j’ai tracé dans mon livre, le parcours fait par Jésus entre le moment où il a quitté le Cénacle et celui de sa crucifixion, j’ai retenu cette nouvelle option. Cela ne m’a pas empêché de suivre, il y a seulement quelques mois, le chemin traditionnel appelé « Via Dolorosa » qui débute à la forteresse Antonia. Ce changement de lieu ne change strictement rien à ma foi ni à ma façon de vénérer cet évènement si dramatique.

En tout état de cause, il parait évident à tout le monde que Jésus n’a certainement pas pu suivre exactement ce chemin, dans ce dédale de rues, pour une raison très simple. La ville de Jérusalem ayant été complètement détruite à plusieurs reprises depuis sa mort, cela a conduit à un amoncellement de gravats tel que le sol actuel se trouve à plus de trois mètres au-dessus de celui de son époque !

Le Chemin de Croix de la Via Dolorosa est pour les chrétiens un véritable « lieu saint », vénéré comme tel. Vouloir y accoler une vérité historique ou géographique n’a aucun sens. Par contre ce qui s’y est passé est 

absolument essentiel. En fait, sur la totalité du Chemin de Croix de Jésus, il n’y a qu’un seul endroit qui soit reconnu comme exact : celui du Golgotha sur lequel a été construit la basilique de l’Anastasis en 325, appelée le Saint-Sépulcre. 

Je te propose, mon Ami(e), de poursuivre notre pèlerinage sur le chemin de Jésus, notre Bible à la main, pour découvrir non pas les lieux exacts mais les faits qui se sont passés. Les photos que je te propose ont été faites au cours du Chemin de Croix organisé par nos amis Franciscains qui prennent soin des lieux saints depuis plus de huit siècles. Merci à eux. 

PARCOURS DU CHEMIN DE CROIX

Il s’agit d’une marche relativement courte car elle ne doit faire que 5 à 600 m, facile à parcourir dans des conditions de marche normales, malgré la cohue du marché, appelé « souk », mais certainement horrible pour un homme quasiment exsangue que l’on vient de torturer et sur les épaules duquel on a déposé soit un gros madrier, soit une croix bien lourde.

          1   Jésus est condamné à mort et flagellé

          2   Jésus est chargé de sa Croix

          3   Jésus tombe pour la première fois

          4   Jésus rencontre sa Mère

          5   Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa Croix

          6    Véronique essuie le visage de Jésus

          7   Jésus tombe une deuxième fois

          8   Jésus console les femmes de Jérusalem

          9   Jésus tombe pour la troisième fois

          10 Jésus est dépouillé de ses vêtements,

          11 Jésus est cloué sur la Croix

          12 Jésus meurt sur la Croix

          13 Jésus est descendu de la Croix et remis à sa Mère

          14 Le corps de Jésus est mis au tombeau

La céramique présentée en haut de la page suivante est la première d’un ensemble de quatorze éléments qui vont se succéder au niveau de l’en-tête de chacune des quatorze stations du Chemin de Croix que nous allons suivre. Elles se trouvent dans l’église Saint-Michel à Versailles.

PREMIERE STATION : Jésus est condamné à mort

DEUXIEME STATION : Jésus est chargé de sa Croix

TROISIEME STATION : Jésus tombe pour la première fois

 

QUATRIEME STATION : Jésus rencontre sa Mère

CINQUIEME STATION : Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa Croix

SIXIEME STATION : Véronique essuie le visage de Jésus

SEPTIEME STATION : Jésus tombe pour la deuxième fois

HUITIEME STATION : Jésus console les femmes de Jérusalem

NEUVIEME STATION : Jésus tombe pour la troisième fois

DIXIEME STATION : Jésus est dépouillé de ses vêtements

ONZIEME STATION : Jésus est cloué sur la Croix

DOUZIEME STATION : Jésus meurt sur la Croix

TREIZIEME STATION : Jésus est descendu de la Croix et remis à sa mère

QUATORZIEME STATION : Le corps de Jésus est mis au tombeau